Les extraterrestres pourraient faire s'effondrer les banques et faire exploser le Bitcoin, selon un analyste de la Banque d'Angleterre

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Un ancien employé de la Banque d'Angleterre a appelé la direction de l'institution financière à se préparer à une crise économique qui pourrait être déclenchée par une déclaration officielle de la Maison Blanche concernant l'existence d'extraterrestres.

Helen McCaw, qui a travaillé à la Banque d'Angleterre jusqu'en 2012 en tant qu'analyste financière senior, a adressé une lettre au gouverneur Andrew Bailey. Dans ce document, elle recommande l'élaboration de plans d'urgence en prévision d'une crise financière consécutive à la confirmation par l'administration américaine de l'existence d'une vie extraterrestre intelligente.

Scénario de chaos financier

Selon McCaw, une telle déclaration pourrait entraîner de graves perturbations sur les marchés financiers. L'analyste met en garde contre d'éventuelles faillites bancaires, des troubles civils et une perte massive de confiance dans les actifs traditionnels.

Les obligations d'État et l'or, valeurs refuges classiques en période d'incertitude, seront les premières touchées. Les investisseurs pourraient alors se tourner vers d'autres formes d'épargne, notamment les cryptomonnaies.

« Même si un tel scénario était improbable, l'ignorer serait de la folie », souligne l'ancien employé de l'autorité de régulation. McCaw met en garde contre d'éventuelles paniques bancaires et un effondrement économique dus à la panique générale.

Les cryptomonnaies comme nouveau refuge

Un point particulièrement intéressant de la lettre est la mention du Bitcoin et des autres cryptomonnaies comme bénéficiaires potentiels de la crise de confiance envers le système financier traditionnel. Selon le raisonnement de l'analyste, les actifs décentralisés pourraient devenir une alternative aux dépôts bancaires et aux titres d'État.

Ce scénario n'est pas dénué de fondement : les cryptomonnaies ont maintes fois affiché une croissance lors de périodes d'incertitude géopolitique et de crises de confiance envers les monnaies fiduciaires. Toutefois, l'ampleur des chocs potentiels liés à ce « facteur extérieur » pourrait dépasser tous les précédents.

Contexte de l'appel

L'intérêt pour le phénomène OVNI a considérablement augmenté depuis les déclarations de Donald Trump concernant l'existence de la vie extraterrestre. Dans une interview d'octobre 2024, il a affirmé : « Il n'y a aucune raison de ne pas croire qu'il y a de la vie sur Mars et sur toutes ces autres planètes. »

Les spéculations se sont intensifiées après la sortie du documentaire « L'Ère de la divulgation », dont le réalisateur affirme que Trump « recherche activement la vérité » sur les phénomènes extraterrestres. En décembre 2025, les paris sur la plateforme Polymarket concernant la déclassification des dossiers OVNI par l'administration Trump ont explosé.

Cependant, le président américain n'a fait aucune nouvelle déclaration officielle à ce sujet ces dernières semaines. Toutes les affirmations reposent sur des commentaires antérieurs et des spéculations médiatiques.

Réaction du secteur financier

La lettre de McCaw soulève une question importante quant à la capacité du système financier à faire face à des chocs exceptionnels. Traditionnellement, les banques centrales se préparent aux crises économiques, aux conflits géopolitiques et aux catastrophes naturelles, mais la question des « facteurs extraterrestres » reste hors du champ de la planification courante.

La proposition de McCaw de se préparer à un tel scénario témoigne de l'inquiétude croissante du secteur financier face aux risques non traditionnels. La question est de savoir dans quelle mesure les autorités réglementaires prendront ces avertissements au sérieux et s'il est judicieux de consacrer des ressources à la planification d'événements improbables mais potentiellement catastrophiques.

L'avis de l'IA

Du point de vue de l'analyse des données par les machines, les prévisions de McCaw reflètent le dilemme classique des « cygnes noirs » : des événements à faible probabilité aux conséquences catastrophiques. L'histoire financière regorge d'exemples de chocs informationnels provoquant des flux de capitaux inattendus : de la panique de 1938 suite à la pièce radiophonique « La Guerre des mondes » aux flambées modernes du marché des cryptomonnaies alimentées par les mèmes.

L'aspect psychologique est intéressant : la panique collective suit rarement une logique rationnelle. Les réseaux sociaux peuvent amplifier cet effet de façon considérable – il suffit de se rappeler comment les tweets d'Elon Musk ont influencé le cours du Dogecoin. Le paradoxe est que la simple préparation à un tel scénario peut en accroître la probabilité par un effet d'autoréalisation. La question demeure : les institutions financières traditionnelles sont-elles capables de s'adapter à une ère où les chocs informationnels deviennent la nouvelle norme ?

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